Qui n’a jamais rien remis au lendemain, repousser le moment de réaliser une tâche difficile ou encore répondu « plus tard » pour l’éxecution d’un travail fastidieux ? Au quotidien, à la maison comme au travail, la procrastination est devenue un réflexe courant. D’ailleurs, contrairement aux idées reçues, ce n’est pas juste une question de paresse.
Derrière ce comportement se cache souvent un cocktail bien plus complexe : peur de mal faire, pression de performance, perfectionnisme ou encore surcharge mentale. Résultat ? Plus on repousse, plus le stress monte.
En réalité, le véritable problème n’est pas la procrastination mais il est importnat d’en définir la cause.
Diverses causes
Procrastiner, c’est souvent éviter une tâche pénible qui procure une émotion inconfortable. Remettre à plus tard peut aussi être dû à une activité trop exposée. Quand l’objectif à atteindre semble flou, un processus de fuite se met alors en place à notre plus grand désespoir. Quant à la charge mentale, lorsqu’elle est trop lourde, nous avons tendance à prioriser le facile au lieu de l’essentiel. Qu’elles soient dues à la fatigue, à la perte de motivation, voire à un début de désengagement, dans tous les cas, ces situations de procrastination générent stress et baisse de moral.
Comment casser le cercle vicieux ?
Plutôt que de culpabiliser, il faut changer de regard. La procrastination n’est pas une faiblesse : c’est un indicateur.
Elle révèle un déséquilibre, soit trop de pression, pas assez de clarté, ou simplement un besoin de lever le pied.
Face à tous ces désagréments on perd souvent espoir. Cependant, il existe quelques ajustements à mettre en place pour retrouver le goût de faire les choses.
- Découpez : une tâche trop grosse devient paralysante, fractionnez-la
- Commencez imparfaitement : attendre le moment parfait, c’est ne jamais commencer
- Priorisez : identifiez ce qui compte vraiment
- Coupez les distractions : moins de notifications, plus de concentration
- Fixez des mini-deadlines : l’urgence stimule l’action