« Je ne suis pas Sarah Jessica
Parker »
On s’en doutait, on en a désormais la confirmation. Sofia Mestari, qui signe son grand retour avec son nouvel album A la croisée des chemins, est une fille comme nous. A peine maquillée, c’est autour d’une menthe à l’eau dans un café parisien que la jeune femme nous a confié ses secrets de beauté, ses coups de cœur du moment et s’est laissé aller à des confidences intimes.
Quel est votre premier geste beauté du matin ?
Un grand jet d’eau froide sur le visage ! J’aime la sensation de l’eau sur ma peau, me baigner et me relâcher totalement. D’ailleurs, à chaque fois que je me rends au Maroc, c’est direction hammam pour une séance gommage et relaxation garantie.
Etes-vous une femme coquette ?
Juste ce qu’il faut. C’est certain, je ne suis pas Sarah Jessica Parker, mais je prends soin de moi. En dehors du travail, je laisse ma peau respirer. J’applique juste de l’huile d’Argan, et la crème de Huit Heures d’Elizabeth Arden qui est magique ! Et si je me maquille, ça reste léger, une touche de mascara, du khôl et un peu de blush sont suffisants. Côté maquillage, je suis accro aux matières et couleurs des cosmétiques MAC, que j’utilise régulièrement sur scène. Les filles orientales ont quelque chose de particulier dans le regard. Les libanaises l’ont compris et se maquillent très bien, surtout les artistes. En ce qui me concerne, j’aime avoir un regard charbonneux et je compense avec une bouche légèrement nacrée.
Quelle est votre recette de grand-mère ?
Imbiber un coton d’eau de rose et l’appliquer sur les yeux pour estomper les cernes. Autrement, l’huile d’argan est en pôle position sur ma liste de produits beauté. C’est ma mère qui m’a initiée. C’est un produit nourrissant et lissant à la fois. Je l’utilise partout, sur ma peau, sur mes cheveux, j’en suis folle !
Etes-vous plutôt gourmande ou sportive ?
A mon grand regret : gourmande! ( rires). La scène et les répétitions me demandent beaucoup d’énergie, alors je ne me prive pas. Et puis, il y a une citation que j’aime bien et qui me rassure : « la perfection n’est pas de ce monde ». Alors oui, je ne suis pas parfaite mais je suis bien dans mes baskets.
Quel est votre pêché mignon ?
Le couscous de ma mère et les plats indiens.
Vous semblez épanouie, y-aurait-il un homme là-dessous?
(silence) En effet, mon cœur est pris. Vous savez, ce n’est pas évident de rencontrer quelqu’un qui accepte l’absence et les contraintes inhérentes à ce métier. On a peu de temps à consacrer à sa vie privée, et l’être aimé doit être compréhensif. C’est mon cas, et savoir que l’autre pense à vous même à distance m’apaise. L’amour m’a rendu plus sereine, et le fait de me retrouver tous les soirs sur scène participe à ce bonheur. Je vis ma passion avec passion !
Quel a été votre dernier coup de cœur artistique ?
Une chanteuse marocaine, Asmaa El Mnawar que j’ai découvert récemment. Elle a une voix magnifique, je suis certaine qu’on va en entendre parler de plus en plus.
Comment vous projetez-vous dans cinq ans ?
Sur scène face à mon public et je l’espère, avec un enfant. J’aimerais connaître le bonheur d’être mère.
Souhir BOUSBIH
paru le 16/06/2011





